Le Jardin des supplices PDF

Cependant j’ai cherché et ne peux pas trouver quelle est la punition.


Résumé :
A la fin du XIXe siècle, un jeune Français, envoyé en mission aux Indes, fait la rencontre de Clara, riche héritière, dont il tombe amoureux. Cette femme, troublante et perverse, lui fait visiter le « Jardin des supplices », lieu où l’art chinois des fleurs côtoie celui de la torture.
Ces pages de crime et de sang sont d’une sensualité assez trouble et trahissent la profonde misogynie de l’auteur, Octave Mirbeau (1848-1917).
Dans toute son ambivalence, ce roman provoque, met mal à l’aise, mais il fait rêver, sourire aussi. Et il fascine, dans une certaine mesure.
C’est un étonnant voyage pour quiconque n’a pas trop peur de s’aventurer aussi loin.

Extrait :
« Le Jardin des supplices occupe au centre de la Prison un immense espace en quadrilatère, fermé par des murs dont on ne voit plus la pierre, que couvre un épais revêtement d’arbustes sarmenteux et de plantes grimpantes. Il fut créé vers le milieu du siècle dernier par Li-Pé-Hang, surintendant des jardins impériaux, le plus savant botaniste qu’ait eu la Chine. On peut consulter, dans les collections du Musée Guimet, maints ouvrages qui consacrent sa gloire et de très curieuses estampes où sont relatés ses plus illustres travaux. Les admirables jardins de Kiew – les seuls qui nous contentent en Europe – lui doivent beaucoup, au point de vue technique, et aussi au point de vue de l’ornementation florale et de l’architecture paysagiste. Mais ils sont loin encore de la beauté pure des modèles chinois. Selon les dires de Clara, il leur manque cette attraction de haut goût qu’on y ait mêlé les supplices à l’horticulture, le sang aux fleurs. »

Une table des matières dynamique permet d’accéder directement aux différents chapitres pour faciliter la lecture de l’ouvrage.

Bien que la loi autorise des discussions privées avec un avocat au sujet d’un litige, elle ne permet pas l’approbation d’un règlement à huis clos. Dans ses remarques finales, il m’a rappelé – pas l’observateur le plus sympathique du comportement religieux – du bien dans le christianisme. Il y a des souricières électriques, en bois, en plastique.-}

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