La politique européenne d’immigration PDF

Dans ces camps, il y a des ONG qui aident de différentes manières: nourriture, vêtements, éducation, santé et autres.


A l’heure de la mondialisation et de l’information planétaire, les  » damnés de la terre  » ne veulent plus demeurer des laissés-pour-compte. Ils se pressent et s’empressent de rejoindre l’Europe, nouvelle  » terre promise « . L’histoire de l’humanité a été de tout temps une histoire de migrations. La génétique, l’anthropologie, les textes sacrés… le confirment amplement. Hier encore, les Wisigoths, les Vandales, les Mongols, etc., déferlaient par vagues sur l’Europe. Aujourd’hui, des étrangers de toute part affluent en Europe. Faut-il s’en étonner, alors que la misère gagne et que des pays, en particulier d’Afrique, sont à la dérive ? Faut-il avoir peur de ces nouveaux  » barbares  » qui frappent à nos portes, alors que l’Europe a été un métissage ininterrompu de peuples et de cultures ? Tout en dressant le bilan de la politique européenne d’immigration, ce livre s’interroge sur la pertinence d’une telle politique commune, essentiellement sécuritaire, opérant par déplacement des frontières et transfèrement d’une partie des charges aux États tiers d’origine ou de transit des immigrés. On pourra certes continuer d’ériger des barrières aux frontières, de réprimer l’aide à l’immigration  » clandestine  » ou d’organiser des  » charters de retour « , tout ceci paraît d’une efficacité limitée, face à un exode, nourri par la sécheresse, la misère, les dictatures et les guerres qui en découlent. Les digues mises en place résisteront-elles à ce déferlement humain ? Peut-on demander l’aide des dirigeants des États pour contenir ces  » marées humaines  » ? Ceux-là mêmes qui ont intérêt à encourager leur population à partir, notamment la partie la plus instruite et la plus contestataire, afin de sauvegarder et consolider leur pouvoir. Car l’émigration sert aussi les pouvoirs en place. Existe-t-il une politique idoine ? Au lecteur de cet ouvrage de se forger sa propre opinion. Le présent ouvrage est l’aboutissement d’un colloque organisé à l’Université François Rabelais de Tours en 2008.

La deuxième mauvaise chose est, une fois que ces soi-disant «réfugiés» deviennent un passeport européen, ils ont des droits, sans contribuer à l’économie d’un pays. Si un pays refuse de participer au système, les députés veulent que ce pays perde l’accès aux fonds européens. Deux ans après que la Grande-Bretagne eut forcé la Chine à ouvrir ses ports pour le commerce de Nanjing (1842) après la guerre de l’opium, les Etats-Unis obtinrent des concessions du gouvernement Qing par le traité de Wanghia.-}

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