Demain la Suisse : Dialogue avec Tim Guldimann, diplomate et citoyen PDF

Avec eux, le secrétaire à l’éducation Rod Paige, le conseiller principal de Bush, Karl Rove, et le chef d’état-major de la Maison Blanche, Andrew Card.


Pendant un quart de siècle, Tim Guldimann est intervenu dans des conflits à l’étranger en qualité de médiateur et d’ambassadeur. Au moment de quitter la carrière diplomatique, il dresse un bilan sans complaisance de ses expériences et il analyse sans fard les défis auxquels notre pays est confronté. Diplomate atypique, Tim Guldimann joua un rôle de négociateur pendant la guerre de Tchétchénie entre indépendantistes et pro-russes. En Croatie, puis au Kosovo, il assuma des mandats délicats pour le compte de l’OSCE et de l’ONU. En 2014, au plus fort de la crise ukrainienne, il assista le conseiller fédéral Didier Burkhalter, président en exercice de l’OSCE, pour nouer le dialogue entre le Kremlin et les autorités de Kiev. En poste pendant cinq ans à Téhéran, il fut chargé de la défense des intérêts américains en Iran. Il est un observateur privilégié de la scène proche-orientale. Finalement, de 2010 à 2015, il a représenté la Suisse en Allemagne. Dans ce livre-entretien, Tim Guldimann aborde les thèmes les plus controversés de la politique intérieure et extérieure suisse : le refus d’admettre que nous sommes un pays d’immigration, le dilemme européen entre un bilatéralisme discriminant et une adhésion pour l’instant irréaliste, une politique étrangère entravée par le dogme de la neutralité, la démocratie directe et l’idéologie de la souveraineté illimitée du peuple, le déclin du plurilinguisme par le mépris alémanique des langues nationales, etc. Citoyen engagé et homme de gauche, il revendique une totale liberté d’opinion et son appartenance à la mouvance sociale-libérale.

Steven Rosen, ancien directeur du Comité d’action politique des affaires israéliennes en Israël (AIPAC), qui devrait être jugé en avril pour espionnage en Israël, est le chef de la campagne contre la nomination de Freeman. La Maison Blanche a concocté des accusations selon lesquelles Damas a déployé des armes chimiques contre les rebelles pour justifier une intervention militaire directe des Etats-Unis en Syrie. Mais en tant que journaliste, il a des sentiments forts sur la question de la transparence. « Et souvent, cela me met du même côté de la clôture que les militants anti-fracturation », a déclaré Wilber dans un discours prononcé le 23 avril à l’Université George Washington à Washington, D.C.-}

This entry was posted in Scolaire et Parascolaire. Bookmark the permalink.